Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole (Luc 1,38)

 

Le projet AVEJMJ : prier pour la paix, notamment en Terre Sainte, à la demande du Pape François !

 

Parmi ses nombreux projets destinés à aider la Terre Sainte, Mgr Pierre Bürcher s’est engagé à réaliser un vœu du Pape François : encourager les jeunes à prier pour la paix dans le monde. Et de prier Jésus par l’intercession de Marie, grâce à la prière toute simple du rosaire. C’est le projet AVEJMJ : AVE comme Ave Maria (je vous salue Marie) et JMJ comme les Journées Mondiales de la Jeunesse ou comme Jésus, Marie, Joseph !

 

A cet effet, un chapelet en bois d’olivier confectionné entièrement en Terre Sainte par des familles nécessiteuses, des jeunes au chômage, des prisonniers, des réfugiés sera offert à tous les jeunes qui participeront aux prochaines JMJ à Panama en janvier 2019. Caritas Jérusalem, institution ecclésiale, va ainsi pouvoir donner du travail pendant plusieurs mois à toutes ces personnes en difficulté. Les participants aux JMJ de Panama, dont le thème est « Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole » (Luc 1,38), utiliseront le chapelet AVEJMJ lors de la récitation du chapelet conduite par le Pape François, manifestant ainsi concrètement leur désir de paix et leur solidarité avec les chrétiens de Terre Sainte.

 

Pour respecter les délais et atteindre l’objectif des 1,5 millions nécessaires de chapelets, il faut maintenant pouvoir confectionner par mois au minimum 200’000 chapelets dont le modèle coûte environ 1 CHF pièce. Mgr Pierre Bürcher et l’ASJMVL remercient chacune et chacun de contribuer, même modestement, au financement de ce projet mondial.

 

Les donations peuvent être dès maintenant effectuées sur le compte de notre Association Saint Jean-Marie Vianney Lausanne : CCP 17-215224-5 - pour le compte

 

Francs suisses :      CH49 0900 0000 1721 5224 5

 

Euros :                     CH36 0900 0000 9153 3233 5

 

US dollars :             CH98 0900 0000 9172 0700 5

 

avec la mention « AVEJMJ ».

 

 

 

Rosaire, chapelet ? Levons le mystère !

 

Le chapelet ou rosaire est une forme de prière répétitive, contemplative et très simple, durant laquelle on médite sur la place de Marie dans le mystère du salut, pour s’y associer, en récitant le « Je vous salue Marie ». Il désigne aussi l’instrument qui sert à prier, soit un ensemble de grains percés, enfilés les uns à la suite des autres sur un fil et maintenus en boucle, avec à son extrémité une croix. Au sens strict, le chapelet est un « petit chapeau » ou une sorte de couronne. On avait en effet coutume, au Moyen Age, de couronner de roses les statues de la Vierge, chaque rose symbolisant une prière, d’où le mot de rosaire.

 

La fête de Notre-Dame du Rosaire est instituée le 7 octobre 1573, rendant universelle la pratique du rosaire et faisant du mois d’octobre le mois du rosaire par excellence.

 

Alors qu’un chapelet comprend cinquante « Je vous salue Marie », un rosaire comprend 200 « Je vous salue Marie ». Les 200 « Je vous salue Marie » furent partagés en quatre parties. Puis chaque partie en cinq dizaines, chacune étant précédée d’un Notre Père et suivie du Gloire au Père ou Gloria, en l’honneur de la Sainte Trinité.

 

Cette prière n’est pas pure répétition mécanique de formules : elle est méditation, accueil du mystère de Dieu qui touche et rejoint nos vies. Le chapelet ou le rosaire sont ainsi une méditation de l’Evangile, et l’accueil pour le croyant de la vie du Seigneur.

 

 

 

Comment réciter le chapelet ? Simple comme Marie !

 

On commence par le signe de Croix :

 

« Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit. Amen. »

 

Puis, on redit notre foi avec la prière du « Je crois en Dieu », symbolisé par la croix suspendue à l’extrémité du chapelet.

 

Je crois en Dieu, 

le Père tout-puissant,
créateur du ciel et de la terre ;
et en Jésus-Christ,
son Fils unique, notre Seigneur,
qui a été conçu du Saint-Esprit,
est né de la Vierge Marie,
a souffert sous Ponce Pilate,
a été crucifié,
est mort et a été enseveli,
est descendu aux enfers,
le troisième jour est ressuscité des morts,
est monté aux cieux,
est assis à la droite de Dieu le Père tout-puissant,
d’où il viendra juger les vivants et les morts.
Je crois en l’Esprit-Saint,
à la sainte Eglise catholique,
à la communion des saints,
à la rémission des péchés,
à la résurrection de la chair,
à la vie éternelle.
Amen.

 

Sur le premier grain, on dit le Notre Père.

 

Notre Père 

qui es aux cieux,
que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite,
sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour,
pardonne-nous nos offenses,
comme nous pardonnons aussi
à ceux qui nous ont offensés
et ne nous laisse pas entrer en tentation,
mais délivre-nous du mal.
Amen.

 

Puis sur les dix grains suivants : dix Je vous salue Marie.

Je vous salue Marie, 

pleine de grâce
Le Seigneur est avec vous,
vous êtes bénie entre toutes les femmes
et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie,
Mère de Dieu,
priez pour nous,
pauvres pécheurs
maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen

 

et le Gloire au Père, hommage d’amour et d’adoration à la Trinité, qui termine chaque dizaine :

 

« Gloire au Père, au Fils et au Saint Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours dans les siècles des siècles. Amen. »

 

En récitant les dix Je vous salue Marie on médite avec Marie un événement de la vie du Christ (appelés mystères, ils évoquent des moments de grande joie, de souffrance, de lumière, et de gloire de la vie du Christ), éventuellement à l’aide d’un extrait des Evangiles.

On répète cette série 5 fois en suivant les grains sur le chapelet.

 

A l’intérieur de chaque mystère, on peut aussi porter toutes les intentions de prière qui nous ont été confiées.

 

 

 

Méditer les mystères ? Plus de mystère !

 

Récitant le chapelet, on ne rabâche pas des prières mais on médite avec Marie un événement de la vie du Christ (appelés mystères, ils évoquent des moments de grande joie, de souffrance, de lumière, et de gloire de la vie du Christ).

 

Quels sont les mystères ? On a attribué à chaque série de mystères un ou deux jours de la semaine où l’on peut les méditer avec fruit.

 

 

 

Les mystères joyeux rappellent et contemplent le mystère de la naissance et l’enfance de Jésus :

 

médités le lundi et le samedi

 

l’Annonciation (Luc 1, 26-38)

 

la Visitation (Luc 1, 39-56)

 

la Nativité (Luc 2, 1-21)

 

la Présentation (Luc 2, 22-40)

 

le recouvrement de Jésus au temple (Luc 2, 41-51)

 

 

 

les mystères lumineux sont tout entiers centrés sur la personne de Jésus :

 

médités le jeudi

 

le Baptême du Christ dans le Jourdain (Marc 1, 21)

 

les noces de Cana (Jean 2, 1-12)

 

l’annonce du Royaume de Dieu et l’invitation à la conversion (Marc 1, 15 ; Marc 2, 3-13 ; Luc                7, 47-48)

 

la Transfiguration (Luc 9, 35)

l’Institution de l’Eucharistie (Jean 13, 1)

Les mystères douloureux s’associent à la Passion et à la mort de Jésus :

 

médités le mardi et le vendredi

 

l’agonie au Jardin des Oliviers (Matthieu 26, 36-56)

 

la flagellation de Jésus (Marc 25, 15)

 

le couronnement d’épines (Matthieu 27, 27-31)

 

le portement de croix (Luc 23, 26-30)

 

la crucifixion et la mort de Jésus sur la croix (Jean 19, 17-37)

 

 

 

Les mystères glorieux permettent de méditer la Résurrection de Jésus et la gloire de Marie :

médités le mercredi et le dimanche

 

la Résurrection de Jésus (Matthieu 28, 5-8)

 

l’Ascension du Seigneur au Ciel (Marc 16, 19-20)

 

la descente du Saint-Esprit au Cénacle (Actes 2, 1-13)

 

l’Assomption de Marie au Ciel (Apocalypse 12, 14-16)

 

Marie est couronnée reine du Ciel et de la terre (Apocalypse 12, 1).